Processus

11 | Feb | 2011

Le 24 janvier 2011, l'atelier sur l'aléatoire dans les processus de création est donné aux BTS multimédia du lycée Le Corbusier à Illkirch avec Claire Muth et Marie Mervaillie.
Le propos est d’explorer le principe de l’erreur dans le processus de production, tout en initiant les étudiants à processus de création nouveau — à savoir une initiation sur Processing.


La journée a commencé par une phase d’initiation au principe de fonctionnement de l’application Processing. Étape par étape, les élèves ont pu se familiariser avec l’outil. Ils ont d’abord appris a dessiner des formes géométriques simples, puis la difficultée s’est accentuée avec la présentation de la fonction «draw» qui permet d’animer le dessin. Après un petit détour pour expliquer la fonction «random», nous avons fini en les aidant à développer un sketch animé et interactif.

Dans un second temps, le travail s'est orienté sur un objectif de reproduction d'un modèle, introduisant des erreurs, permettant de développer ensuite des dérivés de ce modèle initial.
1• Deux groupes de 5 élèves envoient chacun un représentant qui, face au modèle Processing préétablit, essayent de retrouver les étapes de construction de cette animation. Ils décomposent ensuite oralement ce qu’ils ont vu au reste du groupe qui essaye de retranscrire le résultat sur papier.
La confrontation des dessins permet d'établir une suite logique de consignes transcriptibles en lignes de code.


2• Le code du modèle est alors montré et décrit, permettant de le séparer en 11 commandes. Chaque étudiant est en charge de la production de cette partie dans une chaîne de production aboutissant à 11 codes complets. Les étudiants se passent les lignes de code par chat ou mail en modifiant volontairement les variables de leurs lignes. Il en résulte 11 applications qui nécessitent pour la plupart quelques corrections.
Les résultats sont tous observés, en pointant les évolutions par rapport au modèle initial. Les particularités de chaque application dérivée sont pointées afin d'être augmentées par la suite.


3• Chaque étudiant s'approprie alors l'une des dérivées (modèle-1 à 11) en augmentant et radicalisant une propriété particulière.
Chacun peut alors développer de nouvelles dérivées lorsqu'il poursuit la conception de l'animation dans une direction spécifique.
Il en résulte donc un peu plus d'une trentaine de variantes.

 


En voici quelques unes…
(bientôt...)

Schémas : Marie Mervaillie